Le prix départemental des Rubans du patrimoine à la commune de Trochères pour la restauration des façades de son église

Nathalie Gavoille en compagnie de Ludovic Rochette, président de l’Association des Maires  de Côte-d’Or (à sa droite) et Rémi Delatte, député, (et à sa gauche), Laurent Thomas, conseiller départemental et Frédéric Demongeot, présieent de la Fédération du Bâtiment de Côte-d’Or.

Belle nouvelle pour Trochères ! La commune a reçu ce samedi 6 octobre le prix départemental de Côte-d’Or des Rubans du Patrimoine, pour la restauration des façades de son église, des mains de Ludovic Rochette, président de l’Association des Maires de Côte-d’Or, Frédéric Demongeot, président de la Fédération départementale du Bâtiment et Guy Bédel, délégué régional de la Fondation du Patrimoine. Nathalie Gavoille, maire, a également accueilli Laurent Thomas, conseiller départemental et Rémi Delatte, en remerciement des subventions accordées, ainsi que le Père Joseph Nkouka, curé de la paroisse de Mirebeau et les entrepreneurs, Paul Guerra, le responsable de l’entreprise de maçonnerie et taille de pierre Guerra à Dijon, et Thierry Henriot, gérant de Is-Couverture.

Le dévoilement de la plaque « Prix départemental des Rubans du patrimoine 2018 s’est accompagné de la remise d’un chèque de 1.500 €.

Organisés dans le cadre d’un partenariat entre la Fédération Française du Bâtiment, l’Association des maires de France, la Fondation du patrimoine et la Caisse d’Epargne, les Rubans du Patrimoine récompensent les communes qui ont conduit une opération de restauration, réhabilitation et de valorisation de bâtiments de leur patrimoine. Un seul prix par département est accordé chaque année.

Visionnez les images comme un diaporama en cliquant sur n’importe laquelle.

 

Rappelons que la restauration des façades se distingue par le choix fait d’utiliser des matériaux naturels. Un enduit à la chaux de couleur ocre jaune remplace un revêtement en ciment qui avait l’inconvénient de générer beaucoup d’humidité et de fissurer les pierres lors des périodes de gel et dégel. Les joints abîmés des murs ont été rénovés. Sur les contreforts, les pierres sont désormais apparentes. Sur le pignon côté chœur, un œil de bœuf borgne qui était autrefois un vitrail, a été valorisé par la peinture du blason de la commune. Pour une harmonie esthétique, les menuiseries ont été repeintes dans un ton ocre rouge.

Les travaux se sont déroulés en totale harmonie entre l’entreprise Guerra et l’équipe municipale. De nombreux échanges ont permis d’ajuster le projet au fur et à mesure de l’avancée du chantier.

Les travaux ont coûté 45.600 euros, cofinancés grâce à des subventions à hauteur de 64% (29.300 euros), en provenance de l’État et du Conseil départemental de la Côte-d’Or pour 13.300 euros chacun, et de la réserve parlementaire du député Rémi Delatte (3.000 euros). La commune a également mobilisé les habitants sur le projet en organisant un financement participatif sur une plateforme spécialisée sur internet, auquel ont répondu 43 donateurs, résidants de la commune et amateurs du patrimoine de la région surtout, mais aussi de toute la France. Ils ont réuni la somme de 5.812 euros. Et s’ajoute donc maintenant la somme de 1.500 € !

L’église de Trochères a été inaugurée le samedi 28 avril 2018

« Grâce à de généreux donateurs, grâce à un village dynamique et à des ouvriers passionnés,
Grâce à cette restauration de 2017 qui permet ma transmission à des générations futures, je suis libérée de cet enduit ciment qui m’asphyxiait.
Ma nouvelle peau constituée de sable local et de chaux, laisse respirer mes murs, le tout coloré par des terres naturelles qui me redonnent l’éclat d’autrefois. »

Grossir l’image en cliquant dessus.

Cette signature peinte sur l’une des façades de l’église de Trochères, remercie les 43 donateurs qui ont participé à la collecte de financement participatif organisée pour compléter le budget des travaux de rénovation des façades, réalisés durant l’été 2017.
Trochères a été la première commune de Côte-d’or à avoir fait appel au financement participatif avec internet pour la restauration de son patrimoine. Elle a profité du décret du 14 décembre 2015 qui évite aux collectivités locales de passer par un intermédiaire (souvent une association) pour lever des fonds et de percevoir directement les recettes de la collecte.
La campagne réalisée sur la plateforme Ulule a permis de collecter en trois semaines en septembre 2016, la somme de 5.547 euros, soit plus que l’objectif de 5.000 euros fixé au départ. La somme totale collectée s’élève à 5.812 euros en provenance de 43 donateurs (trois personnes ayant fait un don après la clôture de la campagne).
La contribution des citoyens a permis de réduire la part de l’autofinancement et de dégager de la trésorerie pour d’autres projets. Les travaux ont coûté 45.600 euros, cofinancés grâce à des subventions à hauteur de 64% (29.300 euros), en provenance de l’Etat, du Conseil départemental de la Côte-d’Or (13.300 euros chacun) et de la réserve parlementaire du député Rémi Delatte (3.000 euros).
Ce ne fut pas la première fois que la communauté de ce village de Côte-d’Or, se mobilise pour embellir son église. Déjà en 1858, une souscription publique avait permis d’installer les deux cloches en bronze, l’une baptisée Anne-Jean pesant 226 kg, l’autre, Marguerite-Louis, 201 kg. Et lors de la dernière restauration, en 1979, qui a principalement porté sur l’intérieur de l’édifice, des habitants sont venus prêter main forte à l’entreprise de travaux. Ils avaient notamment restauré les bancs.

Inaugurés le samedi 28 avril à 15h, les travaux de rénovation des façades de l’église de Trochères ont été réalisés par l’entreprise de maçonnerie et de taille de pierre Guerra à Dijon, spécialisée dans la restauration du patrimoine ancien. Paul Guerra, compagnon du Devoir a proposé au conseil municipal un enduit à la chaux.
Le matériau choisi clôt définitivement les problèmes d’infiltration d’eau qui avaient provoqué des fissurations du revêtement en ciment et abîmé les murs en pierre calcaire qui ont été rejointées et parfois partiellement reconstituées. Désormais, le bâtiment respire ! Et il a pris de la couleur : un ocre rose teinté avec des pigments naturels.
La restauration a apporté quelques belles surprises sur l’architecture de cette petite église non inscrite aux Monuments historiques mais qui ne manque pas de charme. Un oeil de boeuf borgne, autrefois paré d’un vitrail, a été mis au jour sur le pignon arrière. Mis en valeur par la mise en relief de l’entourage en pierre, il est désormais orné du blason de la commune.

Merci à Valéry Choplain, de L’Echo des Communes ainsi qu’à Didier Hugue, résident de Trochères, pour les photos.

L’inauguration en images

Coupure du ruban par le maire Nathalie Gavoille, en présence de Laurent Thomas (au centre) conseiller général représentant François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte-d’Or, Rémi Delatte, député (à gauche) et Nicolas Urbano, vice-président de la communauté de communes du Mirebellois-Fontenois.

Partage du ruban avec l’assistance.

Les conseillers municipaux qui ont travaillé sur le projet de rénovation. De gauche à droite, Christiane Perruchot et Vincent Delorme ainsi que Nina Cartaud, la secrétaire de mairie.

La cérémonie officielle a été suivie d’un concert de guitares dans l’église donné par les musiciens de l’École des Arts du Mirebellois-Fontenois.

Puis, dans la cour de la salle communale, d’un concert des accordéonistes de l’École des Arts du Mirebellois-Fontenois.


Paul Guerra à gauche, l’entrepreneur de Dijon qui a réalisé les travaux.

Une partie du public pendant le concert des accordéonistes.

Préparation des rafraîchissements par les conseillers municipaux.

Une vue de l’arrière de l’église avec, dans l’oeil de boeuf, le blason de Trochères.

K6 FM annonce l’inauguration de l’église de Trochères

Le 28 avril 2018, K6 FM annonce sur son site l’inauguration de l’église de Trochères.

« Après plusieurs mois de travaux réalisés notamment grâce à une campagne de financement participatif, l’église de la Trochères, située près d’Arc-sur-Tille, est inaugurée ce samedi.»

Lire l’article en entier sur K6 FM.

La restauration de l’église inaugurée en avril 2018

Les travaux de rénovation de l’église ont été réceptionnés jeudi 16 novembre avec les deux entreprises qui sont intervenues sur le chantier, l’entreprise Guerra et Is couverture. Il reste encore quelques menus travaux annexes, comme le raccordement de l’eau au cimetière qui sera prêt au printemps. Les bouteilles de gaz du chauffage de l’église doivent aussi être réinstallées dans la ruelle, côté logements communaux. Elles seront enfermées dans une cage métallique pour des raisons de sécurité, sur un lit de graviers.

De l’avis général, la restauration est une réussite. Elle est aussi gage de maintien du bon état du bâtiment, puisque les enduits à la chaux vont désormais permettre à la pierre de respirer et de ne plus s’abîmer lors des périodes de gel et dégel. Nombre de pierres étaient d’ailleurs en très mauvais état, surtout dans la ruelle, côté des logements communaux, en raison d’un faible ensoleillement et d’une humidité constante. L’habileté des ouvriers de l’entreprise Guerra, habituée à travailler sur les Monuments Historiques, a permis de les réparer sans les remplacer.

Des ajustements au projet initial sont intervenus au fur et à mesure du déroulement du chantier qui avait démarré en juin 2017. Il a notamment été procédé à la démolition du contrefort en béton situé dans le cour de la salle communale. Il avait été édifié pour supporter le poids de l’édifice. Depuis, le plafond de l’église a été rabaissé, justement pour alléger la charge de la voûte et de la charpente sur les façades. Si bien qu’il était devenu inutile.

La modification du plafond explique d’ailleurs que l’oeil de boeuf, situé côté salle communale, est aveugle : le plancher a été construit à ce niveau, alors qu’autrefois, on suppose qu’il était orné d’un vitrail comme celui situé sur le pignon d’entrée. Jusqu’alors à peine visible, l’oeil de boeuf arrière a été mis en valeur en mettant les pierres d’entourage en relief et en dessinant, à l’intérieur, le blason de la commune. Une suggestion de l’entreprise Guerra.

Pour des raisons esthétiques et en raison de sa proximité avec l’édifice, il a également été décidé de supprimer le petit préau. De fait, le revêtement du mur du cimetière a été refait ainsi que les descentes d’eaux pluviales.

Il également été décidé de vieillir l’enduit à la chaux teinté ocre jaune par des petits trous répartis sur toutes les façades. Il a fallu aussi rectifier une partie des dalles de la ruelle abîmées par les anciennes descentes pluviales. L’entreprise Guerra a brillamment résolu le problème en faisant de fausses dalles de pierre : très réussi !
L’inauguration est fixée au samedi 28 avril 2018 à 15h avec un intermède musical.

D’ici là, les habitants profiteront pleinement de l’embellissement de l’église lors de son éclairage de fin d’année.

 

Les travaux de restauration de l’église en images

Le conseil municipal du 26 septembre a validé la palette de couleurs de l’enduit à la chaux de l’église : un rosé pour les façades et un blanc cassé pour souligner les ouvertures et encadrements.

L’équipe de l’entreprise Guerra l’a déjà mise en oeuvre sur la majorité de la surface. En voici les premières images.

Vue du pignon côté cour de la sallle communale. On aperçoit l'oeil de boeuf borgne dont l'entourage en pierre a été dégagé pour mieux le souligner.

Vue du pignon côté cour de la salle communale. On aperçoit l’oeil de boeuf borgne dont l’entourage en pierre a été dégagé pour mieux le souligner. Les contreforts en pierre (à gauche) ont été rejointoyés avec un ciment de chaux rosé. Le contrefort contemporain, entièrement en béton, devrait être démoli (devis en attente). Il n’assure plus aucune fonction de soutien de l’édifice, les quatre pignons étant tenus en étau par des barres latérales.

 

Passage de l’enduit côté logements communaux/ mairie. La couche finale sera talochée pour lui donner un aspect moins neuf.

 

L’oeil de boeuf côté cour, est ici plus visible.

 

Vue côté cimetière. Les traces plus foncées ici visibles s’atténueront au séchage.

 

Le pignon avant n’est pas encore réalisé. On aperçoit à gauche de la porte d’entrée, l’emplacement de la boîte aux lettres de la paroisse dont la date de 1957 a été retrouvée lors du nettoyage de la niche (voir photo ci-dessous) qui, finalement, a été camouflée car en trop mauvais état et sans intérêt patrimonial.

 

 

Autre vue côté cimetière. On voit un contrefort dont la pierre restera apparente et les joints rosés, adoucis avec un enduit légèrement plus clair.

 

Le muret du cimetière côté cour est en assez mauvais état. Sa restauration superficielle nécessitera un devis supplémentaire. Il restera ensuite à rétablir le passage des canalisations d’eaux pluviales.

 

Photo réalisée début août : les pierres des façades ont été nettoyées, les joints restaurés lorsque cela était nécessaire.

 

Certaines parties étaient très abîmées : la pierre s’était effritée et les joints avaient disparu. Il a fallu reconstituer la pierre, faire en quelque sorte de fausses pierres que seuls des yeux avertis peuvent détecter.

 

Côté logements communaux/mairie, les joints avaient été partiellement refaits avec de la brique pillée ; Paul Guerra, l’entrepreneur, s’est inspiré de cette restauration pour donner leur aspect aux contreforts, en pierre apparente et joints rosés.

 

Zoom sur l’un des contreforts.

 

Encore un peu de patience. Les travaux seront finis, avant l’hiver et l’inauguration attendra les beaux jours, au printemps. Beaucoup de petits détails restent à régler, notamment pour les raccordements de fluides : eaux de pluie, électricité,  chauffage.

Et au fait, à quoi ressemblait l’église avant. Pour vous rafraîchir la mémoire, ce cliché de l’été 2016 !

 

 

 

 

Le point sur les travaux de l’église

Samedi 24 juin au matin, les donateurs du projet de restauration de l’église ont été conviés à visiter le chantier avec Paul Guerra, dirigeant de l’entreprise familiale Guerra à Dijon, que son père Jean-Philippe, également présent à la visite, lui a transmise il y a quelques années.

Exemple des désordres découverts sous l’enduit en ciment sur le bout de mur de la sacristie, dans la ruelle.


L’enduit en ciment, étant par nature hermétique, les remontées capillaires au sein des murs, provoquées par l’humidité résiduelle du sol et les intempéries (gel et dégel surtout), ont fait moisir les pierres et ont fissuré pierres et joints.

« C’est comme si vous mettiez un Kway pour faire votre jogging, de l’extérieur c’est confortable, de l’intérieur insupportable », raconte Paul Guerra pour bien faire comprendre les dégâts cachés derrière le ciment.

Au contraire, l’enduit à la chaux hydraulique qui va être appliqué permet à la pierre de respirer. L’humidité résiduelle dans le sol va continuer de remonter le long des façades et s’évaporer progressivement.

 

Quatre couches d’enduits à la chaux hydraulique

La question s’est posée de savoir si on refaisait tous les joints afin de laisser la pierre apparente. Mais les pierres sont pas mal abîmées.
L’idée retenue: Tous les contreforts qui reprennent la charge de la voûte en pierre vont être jointoyés. Le reste des façades va être recouvert de quatre couches d’enduits à la chaux hydraulique.

La première est une couche d’apprêt qui permet de boucher les trous des pierres et des joints abîmés afin d’unifier la surface du mur.

La seconde (photo ci-dessus), est une couche d’accroche (de dégrossi) faite avec un mélange de chaux et de sable d’un grain de 0,4 millimètre. Elle consolide la coupe d’apprêt.

 

Les 3ème et 4ème couches sont deux couches de finition faites de chaux et de sable plus fin (0,2 millimètre). La matière obtenue est un peu plus liquide et constitue un badigeon coloré avec des terres naturelles. On voit un échantillon sur le pan de mur à l’entrée de la cour de la salle communale.

Le premier badigeon est fait à fresco : l’enduit est frais, la chaux et le pigment vont cristalliser ensemble, ce qui permet à la couleur de s’imprimer dans le support. Au fur et à mesure que le badigeon va sécher, la couleur ocre-tierre de sienne va s’atténuer en un ocre jaune plus clair.

Pour le deuxième badigeon (une fois le premier entièrement sec), on ajoute à secco un liant acrylique qui renforce l’adhérence. Le badigeon est appliqué avec une brosse en poils de sanglier avec la technique du papillon, qui consiste à croiser les mouvements. Technique recherchée pour faire apparaître « des rugosités qu’accrochent la lumière », précise Paul Guerra.
A chaque ouverture, l’enduit viendra à fleur des pierres d’encadrement des ouvertures.

La trace d’une ancienne restauration préservée.

On trouve un témoignage des anciens enduits, à l’entrée de la ruelle, coté mairie. Les joints avaient été faits avec de la brique pilée. Cette partie sera restaurée et conservée telle quelle afin de garder une trace de cette époque de restauration. L’entrepreneur pense qu’une grande partie des façades de l’église était sûrement jointoyée avec ce mortier-là.

Découverte d’un oeil de boeuf, côté cour de la salle communale, au-dessus des deux ouvertures en cintre.


L’oeil de boeuf se trouvait sous la voûte et comme celle-ci a été démontée, il se retrouve aujourd’hui au-dessus du plancher (plafond) de l’église. Il a été donc bouché avec des pierres, dont une large et plus blanche de meilleure qualité (sans doute parce que les ouvriers l’avaient à portée de main).
Par conséquent, il n’y a plus d’intérêt de rouvrir l’oeil de boeuf, mais il va être marqué avec un enduit en décalé de 5 centimètres en rapport à la pierre d’encadrement. La barre de tènement (cercle à gauche de la photo) de la façade côté cimentière va également être laissée apparente. Il s’agit d’un acier qui ne rouille pas.

La toiture côté pignons.

La toiture était sans doute en laves pierres plates, à l’époque la couverture la moins chère (aujourd’hui c’est l’inverse!). L’enlèvement de l’enduit en ciment a mis au jour un décalage d’épaisseur entre la corniche et le mur, à priori pour respecter les pentes de la couverture en tuiles plates lorsque celle-ci a été remontée. Essayer de la masquer ne serait pas très heureux, estime l’entrepreneur : La différence restera donc visible, mais l’enduit aura un patinage particulier pour valoriser ce détail de l’histoire de l’église.

Un contrefort contemporain.

 

Le contrefort en ciment côté cour a du être construit à l’époque où la voûte s’est effondrée. Il va être simplement nettoyé.

Sur le pignon côté cour, le chéneau en travers va être supprimé et une descente d’eau replacée verticalement au coin de la façade pour avoir une surface uniforme.

Quelques pierres vont être remplacées mais en nombre limité ; l’église n’étant pas classée, l’entreprise a plus de liberté d’intervention.

Les travaux devraient être achevés fin septembre 2017, avec interruption en août.

 

Une partie des visiteurs sous la conduite de Paul Guerra (à droite). Et en dessous, en compagnie de la correspondante du Bien Public qui publiera une série de photos sur le site Web du journal.

Sur ces photos photos ci-dessus, zoom sur des parties plus ou moins abîmées.

Financement participatif pour l’église : objectif atteint !

Ca y est, notre objectif de 5000 € est atteint et même dépassé et ce n’est peut-être pas fini.

La campagne continue jusqu’à samedi 1er octobre, 23h59 précisément, par carte bleue uniquement sur https://fr.ulule.com/eglise-de-trocheres/

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Travaux de l’église : souscription sur internet mode d’emploi

Ca est y ! La campagne de collecte pour les travaux de restauration de l’église a démarré ce lundi 5 septembre 2016 sur la plateforme ULULE et elle se poursuit jusqu’au 30 septembre inclus. La collecte porte sur la somme de 5.000 €.

Pour y accéder, le lien direct : https://fr.ulule.com/eglise-de-trocheres/

pageulule

Comment procéder ?
C’est très simple. La page « Restauration de l’église de Trochères, Bourgogne » présente en colonne de droite la liste de montants de soutiens possibles et les contreparties qui sont proposées en échange.
Cliquez sur le montant de votre choix : 5 €, 15 € ou plus, 50 € ou plus, 100 € ou plus, 200 € ou plus.
Vous êtes alors invité à créer un compte Ulule et rentrer vos informations de paiement par carte bancaire (carte bleue, carte Visa, carte MasterCard) sur une page sécurisée. La majorité des banques sécurise de leur côté la transaction en envoyant un code de confirmation par SMS qu’il faut saisir pour valider l’achat.

Les paiements par carte bancaire sont immédiatement débités, mais le don n’est versé au porteur de projet que si le montant minium demandé est atteint : donc 5.000 € pour Trochères. Les dons transitent par la plateforme tant que la campagne n’est pas terminée, ensuite ile montant de la collecte sera versé à la trésorerie de Mirebeau et la commune l’affectera à son budget.

Si le projet n’est pas financé, les donateurs sont remboursés intégralement et sans aucun frais à la fin du projet sur simple demande. On vous communiquera la marche à suivre (un simple mail) si nous nous trouvons devant cette situation. Ce que nous n’envisageons pas du tout, d’autant que plusieurs dons en chèques sont déjà arrivés à un niveau très encourageant.
Le montant de la collecte demandé peut bien sûr être dépassé, car la campagne ne se terminera pas avant le 30 septembre comme prévu au démarrage.

Veillez lors de la création de votre compte Ulule a bien indiquer, en plus de votre adresse mail qui permettra à Ulule de rester en communication avec vous, votre adresse postale. Elle est indispensable pour recevoir, à la fin de la collecte, le récépissé de déduction fiscale (66% de la valeur pour les particuliers).
Notez que votre don peut rester anonyme : il suffit d’indiquer un pseudonyme là où Ulule vous y invite.

Puis préférer faire un don par chèque ?
Certains d’entre vous peuvent effectivement hésiter à verser de l’argent via internet. Désormais avec le décret du 14 décembre 2015 relatif au financement participatif par les collectivités locales, il est possible de faire un chèque libellé à l’ordre du Trésor Public (avec la mention Crowdfunding Trochères) qui ne sera encaissé que si l’objectif de financement est atteint. Les montants seront ajoutés sur la plateforme Ulule contribuant ainsi à la réussite de la collecte. Notez que seuls les chèques reçus (et non envoyés) avant la date de la fin de collecte pourront être pris en compte dans la collecte.

Pour tout renseignement
Nathalie Gavoille, maire 06 38 54 18 68
Christiane Perruchot, conseillère municipale 06 75 21 78 40

Mairie de Trochères, 4 bis rue de la Croix, 21310 Trochères
mairie.trocheres@wanadoo.fr

Lancement de la campagne de financement participatif pour les travaux de l’église, le jour du vide-grenier, dimanche 4 septembre

Tous les Trécariens le savent déjà : l’équipe municipale a décidé de lancer une campagne de financement participatif, ou crowdfunding, pour les travaux de restauration de l’église. Le moment approche : la campagne de collecte démarre le 5 septembre 2016 sur la plateforme ULULE et porte sur la somme de 5.000 €. Elle durera tout le mois de septembre, jusqu’au 30.

Son lancement a lieu, la veille, le dimanche 4 septembre à l’occasion du vide-grenier annuel. L’église sera à cette occasion ouverte et les conseillers municipaux seront à la disposition des visiteurs pour une visite commentée.

Peut-être ne savez-vous pas comment fonctionne le financement participatif qui est en fait le mode de souscription des temps modernes : la collecte a lieu par l’intermédiaire d’une plateforme internet, en l’occurence Ulule (www.ulule.com), l’une des principales plateformes de financement participatif françaises.

Les dons sont apportés par carte bleue directement sur le site, il suffit de s’inscrire (on peut rester anonyme en prenant un pseudonyme ; en revanche, il ne faut pas oublier d’indiquer son adresse postale), de noter ses coordonnées bancaires (la majorité des banques sécurise la transaction en envoyant un code de confirmation par SMS qu’il faut saisir pour valider l’achat), et de choisir la somme, à partir de 5 € et jusqu’à 200 € et plus.

En remerciement de son geste, le donateur reçoit une « contrepartie » dont la valeur varie en fonction de la somme allouée. Et comme pour le mécénat traditionnel, les particuliers comme les entreprises peuvent déduire une partie de la valeur de leur don de leurs impôts (66% de la valeur pour les particuliers).

Les dons transitent par la plateforme tant que la campagne n’est pas terminée, ensuite il sont versés à la trésorerie de Mirebeau et la commune affecte la somme à son budget pour payer les travaux qu’elle espère démarrer au plus vite.

Les subventions promises sont maintenant toutes confirmées : l’Etat (DETR) 13.300 €, le conseil départemental de la Côte-d’Or, 13.000 € et la réserve parlementaire de député Rémi Delatte pour 3.000 €. Ceci, sur une facture de travaux de 46.500 €.

Le conseil municipal a validé le choix de l’entreprise Guerra de Dijon qui participe d’ailleurs à sa manière à la campagne, en offrant la plaque inaugurale. La restauration des 325 m2 de façades sera faite exclusivement avec des matériaux naturels : un mortier fait de chaux mélangé à du sable local remplacera les enduits  aujourd’hui à base de ciment. Les travaux consistent également à réparer les fissures et réparer les pierres abîmées par le gel et l’humidité.

eglise seuleUn nouvel article le 5 septembre donnera en détail à la procédure à suivre pour faire un don en ligne.

D’ores et déjà, suite à l’information faite par la commune, lors de la réunion publique le 18 juin, par l’intermédiaire de la presse locale et suite à la distribution d’un prospectus dans les boîtes aux lettres que l’agence du Crédit Agricole de Mirebeau a gracieusement imprimé, des chèques sont arrivés à la mairie. Que leurs signataires soient déjà remerciés !

En effet, bien que le paiement en ligne soit privilégié, les chèques sont autorisés (libellés à l’ordre Trésor Public, avec la mention Crowdfunding Trochères). Ils seront comptabilisés dans la collecte gérée par ULULE afin de contribuer à atteindre l’objectif visé.

Car, c’est le risque mais aussi la motivation pour une grande mobilisation, le financement participatif fonctionne selon principe du « Tout ou rien ». Si la collecte n’atteint pas l’objectif visé de 5.000 €, les donateurs sont remboursés. Et bien sûr, elle peut le dépasser sans limite !

Pour tous renseignements :
Nathalie Gavoille, maire 06 38 54 18 68
Christiane Perruchot, conseillère municipale 06 75 21 78 40

Mairie de Trochères, 4 bis rue de la Croix, 21310 Trochères
mairie.trocheres@wanadoo.fr

Financement participatif pour la restauration de l’église

Nous venons de déposer notre projet de financement participatif sur la plateforme ULULE (Cliquez sur le nom pour découvrir la plateforme) où il sera visible au moment du lancement de la campagne, le 5 septembre 2016. La collecte d’un montant de 5.000 euros par internet, doublée de dons par chèques à l’ordre du Trésor Public, durera tout le mois de septembre.

Une page Facebook « Trochères Mairie » a également été créée : elle permet aux utilisateurs du réseau social d’être informés de notre initiative. Elle est accessible même vous n’êtes pas inscrit sur le réseau social : tapez facebook trochères mairie dans votre moteur de recherche.

Rappelons que la dépense  s’élève à 45 600 euros : elle financée avec des subventions de l’Etat, du Conseil départemental de la Côte-d’Or et la réserve parlementaire du député Rémi Delatte et par autofinancement, dont la collecte.

Toutes les subventions sont désormais notifiées : Etat (DETR), 13.300 € ;  conseil départemental de la Côte-d’Or, 13.000 € et réserve parlementaire, 3.000 €. Soit 63% de la dépense.
Les travaux consistent à restaurer les 325 m2 de façades, exclusivement avec des matériaux naturels : un mortier fait de chaux mélangé à du sable local remplacera les enduits  aujourd’hui à base de ciment. Matériau respirant par excellence, la chaux évitera à l’avenir, les effets du gel et de l’humidité qui ont provoqué des fissures et la chute de plaques. Les travaux prévoient également un assainissement des pierres de taille ainsi qu’une réfection des plus abîmées.

La couche finale sera un badigeon de chaux teinté avec des terres naturelles. L’entreprise Guerra à Dijon dont le dirigeant, Paul Guerra, a fait son Tour de France avec les Compagnons du Devoir, a été choisie pour son palmarès de restaurations traditionnelles.

egliseplanlargeD’ores et déjà, la presse locale s’est fait écho de ce projet : Le Bien Public du 17 juin 2016, Djon L’Hebdo du 15 juin, et la radio RCF Dijon-Bourgogne. Cette information a spontanément suscité des dons par chèque (340 euros) d’amoureux du patrimoine rural vivant en Côte-d’Or. Qu’ils soient remerciés…

D’ici fin août, la municipalité vous tiendra informé de la procédure (out simple) à suivre pour participer à cette opération de financement participatif, qui concourt non seulement à l’entretien de ce bâtiment communal, mais aussi à alléger les dépenses de la commune.

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L’article de Dijon L’Hebdo

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