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Un acte de vandalisme a eu lieu dans la semaine du 1er mai, dans le Petit jardin. La serrure du cabanon a été fracturée et l’une des vitres de la porte a été cassée. Aucun vol n’est à déplorer, mais la municipalité juge inadmissible cette volonté de détruire. Une plainte à la gendarmerie a été déposée.

Chaque année lorsque la belle saison revient, des dégradations ont lieu sur les espaces publics. On se souvient de la destruction des arbustes du lavoir quelques jours après leur plantation. Puis des jardinières de géraniums, également au lavoir,  qui ont fini dans la rivière. Cette fois les vandales s’en prennent à un lieu qui devrait être d’autant respecté qu’il est entretenu pour les enfants du village et même aménagé avec eux.

Faut-il rappeler qu’un acte de vandalisme qui consiste à détruire, dégrader, ou détériorer volontairement le bien d’autrui, est puni par la loi selon son degré de gravité.

Dans le cas présent, on peut parler de dommage léger, « nécessitant peu de réparation, avec des dégâts superficiels » selon la définition du site officiel de l’administration française www.service-public.fr).

Il n’empêche que la peine peut atteindre 3750 € d’amende et un travail d’intérêt général qui peut consister en la réparation des dégâts causés sur un équipement public.

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