Quelles énergies renouvelables sur notre commune ? 

Les communes sont sollicitées par l’Etat pour l’aider à établir les « zones d’accélération des énergies renouvelables (EnR)», un dispositif de planification territoriale introduits par la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables, dite loi « APER ». Chaque commune est invitée à définir les zones de son territoire jugées préférentielles et prioritaires pour le développement d’énergies renouvelables. Il ne s’agit pas d’une carte définitive et intangible mais d’un guide pour développer des énergies renouvelable dans le futur.

Le conseil municipal doit d’ici fin janvier établir des propositions détaillées dans le courrier ci-dessous. Après en avoir pris connaissance, les citoyens sont conviés à donner leur avis, faire des commentaires  et des propositions, qu’ils souhaitent par tous les moyens de communication mis à leur disposition par la commune : site internet, mail mairie.trocheres@wanadoo.fr, courrier, cahier de doléances à la mairie.

Le détail du projet de Trochères ci-dessous.

Agir face aux changements climatiques

Les Zones d’Accélération de la production d’Energies Renouvelables (ZAER) constituent un dispositif de planification territoriale introduit par la loi N°2023-175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération, de la production d’énergies renouvelables, dite loi « APER ». 

Les communes peuvent définir des zones d’accélération où elles souhaitent prioritairement voir des projets d’énergies renouvelables s’implanter.

Ces zones d’accélération peuvent concerner toutes les énergies renouvelables (le photovoltaïque, le solaire thermique, l’éolien, le biogaz, la géothermie…) et ne seront pas des zones exclusives. Toutefois, un comité de projet sera obligatoire afin d’inclure la commune d’implantation du projet ainsi que les communes limitrophes dans les discussions.

Au plus tard fin janvier 2024, les élus locaux sont invités à proposer leurs zones d’accélération.
L’objectif est que les communes puissent faire leurs remontées à leur référent préfectoral.
Ce dernier présentera les zones d’accélération lors d’une conférence départementale. Il transmettra également la cartographie des zones pour avis au comité régional de l’énergie. 

Deux possibilités s’offrent alors :

  • Si l’avis conclut que les zones d’accélération identifiées au niveau régional sont suffisantes pour l’atteinte des objectifs régionaux, les référents préfectoraux arrêteront la cartographie des zones identifiées à l’échelle de chaque département, après avoir recueilli l’avis des communes par délibération.
  • Si l’avis conclut que les zones d’accélération ne sont pas suffisantes pour atteindre les objectifs régionaux, les référents préfectoraux demanderont aux communes l’identification de zones complémentaires.

Une fois la confirmation que les zones sont suffisantes pour atteindre les objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables, les communes de la région concernée pourront bénéficier de nombreux avantages ; elles pourront notamment identifier des zones d’exclusion sur lesquelles l’implantation de projets d’énergie renouvelable ne sera pas autorisée, l’implantation d’énergie renouvelable pourra être une nouvelle source financière bénéfique pour la commune.

Pour le moment, La commune de Trochères a déjà tout son parc de lampes de rue équipé de LED et depuis cette année nous avons demandé une coupure nocturne de ces lampes.
La commune a également procédé à des travaux d’isolation dans les logements communaux et changé les radiateurs contre des radiateurs moins énergivores.

Nous pourrions identifier le Creux de mine comme zone d’accélération, ainsi que les bâtiments communaux avec l’installation de photovoltaïque et nous pourrions inciter la population aux Energies Non Renouvelables ainsi qu’aux bonnes pratiques.

Le changement climatique représente une menace fondamentale pour la santé humaine.
Il affecte l’environnement physique ainsi que tous les aspects  des systèmes naturels et humains, y compris les conditions sociales et économiques, mais également le fonctionnement des systèmes de santé. Il a par conséquent un effet multiplicateur.

A mesure que les conditions climatiques changent, on observe des phénomènes météorologiques et climatiques plus fréquents et plus intenses, notamment des tempêtes, des chaleurs extrêmes des inondations, des sécheresses, des feux de forêt…
Le changement climatique a aussi un impact sur la santé, sur les infrastructures sanitaires et les personnels de santé.
Plus fondamentalement, les chocs climatiques stress croissants tel que l’évolution des températures et des précipitations, la sécheresse, les inondations et l’élévation du niveau de la mer ont des effets délétères sur les déterminants environnementaux, sociaux et sur la santé physique et mentale.
Tous les aspects de la santé sont touchés par le changement climatique, de la qualité de l’air, de l’eau et du sol, aux systèmes alimentaires et aux moyens de subsistance.

Il y a une nécessité d’une action urgente !

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter la synthèse du rapport du GIEC de 2023 qui fait un état des lieux de la situation climatique et des objectifs à atteindre pour freiner le réchauffement de la planète.

  • Sur le site du ministère de l’Ecologie
  • Par Météo France 

https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/changement-climatique-10-points-cles-pour-comprendre-le-6e

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